HANDIQUALITE

« Vers une amélioration de la qualité de vie des personnes à mobilité réduite »

Responsable scientifique : PETER Lydia
Mots clés : handicap, qualité de vie, accessibilité,
picto small clock Durée prévue : 36 mois
picto play Date de démarrage : 2009-06-01

Disciplines des chercheurs lorrains

Psychologie, psychologie clinique, psychologie sociale

Chercheurs et personnels d'appui lorrains engagés

HOUBRE Barbara (MC) - APEMAC (EA 4360), Université de Lorraine
PETER Lydia (MC) - APEMAC (EA 4360), Université de Lorraine


Co-responsable scientifique :

Barbara Houbre

Autres partenaires engagés dans le projet

Université du Luxembourg, unité de recherche INSIDE : George Steffgen, professeur et Sophie Recchia, doctorante
Ville de Metz :
Jean-Louis Lecocq
Ville de Vandoeuvre-lès-Nancy :
Joëlle Nicolas
Ville de Luxembourg :
Xavier Bettel et Madeleine Kayser
Ville de Fribourg

Présentation

transport adapté handicap Cette recherche vise à améliorer la qualité de vie des personnes à mobilité réduite en les motivant à accéder et à investir les lieux de vies publics et privés au moyen des transports publics et /ou spécifiques.

Cette opération permettra de diminuer l’isolement social et les psychopathologies, tels que l’anxiété, la dépression et le stress par l’augmentation de l’autonomie dans les déplacements.
Les chercheurs étudieront également les efforts des structures institutionnelles nationales et européennes dans l’objectif de parvenir à une amélioration de la qualité de vie et de l’intégration des personnes handicapées à mobilité réduite dans tous les lieux de vie publics et privés. Ils procèderont à des échanges de vues et d’expériences en matière d’intégration sociale et de diffuser les expériences positives. Différentes municipalités ont d'ailleurs d'ores et déjà entamé un travail de partenariat et d’échange de points de vue autour de la notion de handicap, de qualité de vie et d’accessibilité.

Les résultats attendus sont de plusieurs natures. En effet, si les études descriptives sur les personnes à mobilité réduite sont nombreuses, les recherches-actions dans le domaine restent peu nombreuses. En outre, l’intérêt de l’entretien motivationnel auprès des personnes à mobilité réduite n’a jamais été interrogé. Ainsi, tout en éprouvant les modèles théoriques, cette étude apportera des données inédites dans le domaine, et ce tant au niveau national qu’au niveau international. Par ailleurs, l’originalité de cette recherche est qu’elle comporte un double niveau d’intervention :
- informer/sensibiliser les usagers,
- intervenir directement sur les aspects psychologiques de l’individu.

Jusqu’alors, aucune étude n’a testé ces différents niveaux d’interventions auprès de la population-cible. Ainsi, des éléments sur l’intérêt et les limites de ces interventions auprès des personnes à mobilité réduite pourront être énoncés. En outre, la méthodologie mise en place permettra d’appréhender à la fois les effets simples et les effets d’interaction de ces actions. Cette précaution amènera les chercheurs à comparer l’impact de chacune d’entre elles.

A terme, les retombées possibles sont nombreuses :

- A partir d’un état des lieux portant sur l’amélioration de l’accessibilité aux lieux de vie (privés et publics), amener la population cible à investir davantage les lieux de vie publics ;
- Répondre de façon encore plus efficace aux besoins de la population cible par le développement et/ou la mise en place d’interventions spécifiques des lieux de vie, en termes de motivation à utiliser les transports existants et en termes de développement et/ou de mise en place de transports plus appropriés ;
- Création d’emplois pour faire face à une augmentation de la demande afin d’accéder aux lieux de vie (moyens de transport) ;
- Amélioration de la qualité de vie et du bien-être des personnes à mobilité réduite (réduction à long terme des coûts liés à la santé et à la prise en charge de la population cible).