Communications à des colloques

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Annees:  
Toutes :: 2008, 2009, 2010, 2011
Auteurs:  
Tous :: A, B, C, D, E, F, G, H, I, J, K, L, M, N, O, P, R, S, T, V, W, Z 
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Schneewele, Manuel, Cherqui-Houot, Isabelle, Nowakowski, Samuel, Zapata, Antoine, Trestin, Marc and Pacurar, Ecaterina
décembre 2010

Equipe: Axe 3 : ENICEDUC

Nowakowski, Samuel, Boyer, Anne, Brun, Armelle, Skaf-Molli, Hala, Dinet, Jérôme and Antoine, Alain
décembre 2010

Equipe: Axe 3 : PCCeL

Lignon, Stéphanie and Namer, Fiammetta
In Neveu F., Muni Toke V., Durand J., Klingler T., Mondada L., Prévost S., editor, Congrès Mondial de Linguistique Française - CMLF 2010
Publisher: Institut de Linguistique Française, Paris
juillet 2010
ISBN: 978-2-7598-0534-1

Resume: Il existe dans le lexique (parfois enregistré dans les dictionnaires, mais, pour l’essentiel, attesté dans les documents journalistiques et les textes en ligne) des triplets de la forme (V, VSfxNOM, VSfxVERBE), e.g (INVITER, INVITATION, INVITATIONNER). VSfxNOM est formé à partir de au moyen de RCL-Sfx formatrices de noms d’événement ayant pour suffixes -ment, -ade, -ure, -ion et -age, et VSfxNOM sert de base au convert VSfxVERBE. Les noms suffixés appartenant à ces triplets (eg. INVITATION) ont donc la particularité d’avoir un verbe VVERBE (INVITER) dans leur structure morphologique, et d’être apparentés à un autre verbe VSfxVERBE (INVITATIONNER). En apparence, VVERBE et VSfxVERBE sont synonymes (POSER/POSITIONNER, INVITER/INVITATIONNER). Or, le principe général d’économie dans les langues préconise l’évitement de la synonymie au moyen de stratégies de blocage. La question que nous nous posons est donc la suivante : qu’est-ce qui motive l’existence de ces doublons ? Cette question n’est pas sans objet, car les triplets constituent un ensemble de données important : le TLF enregistre 119 VSfxVERBE aux côtés de VVERBE, alors qu’une recherche en ligne, centrée sur la suffixation en -ion et relatée dans cet article, montre que ce chiffre est bien inférieur à la réalité. Après une présentation des données issues du TLF qui nous ont amenés à prendre conscience de ces constructions en apparence incongrue, nous rappelons comment les études théoriques classent les motivations des locuteurs en matière de création lexicale et sous quelles formes se manifestent ces néologismes. Puis, nous établirons une répartition des VSfxVERBE trouvés dans le TLF (avec Sfx = -ion), suivant ces hypothèses théoriques, de manière à rendre explicites les différentes raisons de leur existence aux côtés de VVERBE. Enfin nous proposons une validation à partir de données en ligne de cette ébauche explicative. Pour ce faire, nous bâtissons un corpus de candidats verbes de la forme VionnerVERBE, sur la base de noms attestés en VionNOM. Nous utilisons ces verbes comme requêtes sur La Toile, et examinons les résultats ramenés, à l’aulne de différents critères.

Equipe: Axe 2 : LEGERe

Dal, Georgette and Namer, Fiammetta
In Neveu F., Muni Toke V., Durand J., Klingler T., Mondada L., Prévost S., editor, Congrès Mondial de Linguistique Française - CMLF 2010
Publisher: Institut de Linguistique Française, Paris
juillet 2010
ISBN: 978-2-7598-0534-1

Resume: Alors que quelques travaux relativement récents portent sur la suffixation en ant du français, la suffixation en ance/-ence, notée désormais Ance, n’a suscité quasiment aucun travail de recherche à part entière. Or, les données extraites des dictionnaires ou recueillies sur la Toile permettent a priori de dégager quatre patrons d’analyse pour les noms en Ance du français : – analysabilité à partir d’un adjectif de la forme Xant/Xent (désormais noté XAnt) où X est un verbe : (1) aberrance (aberrant / aberrer) ; condescendance (condescendant / condescendre) ; rutilance (rutilant / rutiler) Le nom en Ance exprime alors tendanciellement, à la façon d’un nom, le même caractère, la même qualité que l’adjectif en Ant correspondant. Par exemple, le Trésor de la Langue Française (TLF) définit rutilance par « Caractère de ce qui est rutilant, d’un rouge éclatant ou de tons lumineux ». – analysabilité à partir d’un adjectif de la forme XAnt dépourvu de verbe correspondant, au moins en synchronie : (2) belligérance (belligérant) ; intermittence (intermittent) ; latence (latent) Le nom en Ance a la même valeur sémantique que dans le cas précédent, à ceci près que l’adjectif n’est pas issu du participe présent d’un lexème verbal français (par exemple, intermittence : « Caractère de ce qui est intermittent »). – analysabilité à partir d’un verbe sans médiation par une étape adjectivale : (3) accoutumance (accoutumer) ; espérance (espérer) ; guidance (guider) ; préférence (préférer) Le nom en Ance est alors un nom de procès, et constitue parfois un doublet d’un nom processif en ion (culminance/culmination ; irradiance/irradiation) et/ou age (débectance/débectage/débectation) formés sur le même verbe. – analysabilité à partir d’un nom de la forme XAnt : (4) gérance (gérant) ; lieutenance (lieutenant) ; présidence (président) Le nom en Ance désigne alors la fonction ou la charge exprimée par le lexème-base, éventuellement le lieu où elle s’exerce, ainsi que sa durée. L’objectif de la présente recherche est de détailler chacun de ces patrons d’analyse et d’évaluer leur disponibilité en synchronie afin de vérifier si l’on assiste bien actuellement à la reviviscence du suffixe –ance.. Pour ce faire, nous examinerons dans un premier temps les données du TLF. Dans un second temps, nous discuterons les données observables récoltées sur la Toile et absentes du TLF pris comme représentant des dictionnaires de langue générale, selon un protocole que nous définirons alors.

Equipe: Axe 2 : LEGERe

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