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ELECTRODIAL

« Corrélats électrophysiologiques des processus efficients et déficients impliqués dans le dialogue et la communication schizophrénique »

Responsable scientifique : CAHAREL Stéphanie
Mots clés : communication, dialogue, schizophrénie, electrophysiologie,
picto small clock Durée prévue : 36 mois
picto play Date de démarrage : 2012-01-01

Co-responsable scientifique : MUSIOL Michel

Disciplines des chercheurs lorrains

Psychiatrie
Psychologie, psychologie clinique, psychologie sociale

Chercheurs lorrains engagés

BATT Martine (MC HDR) - INTERPSY (EA 4432), Université de Lorraine
CAHAREL Stéphanie (MC) - INTERPSY (EA 4432), Université de Lorraine
MUSIOL Michel (PR) - ATILF (UMR 7118), Université de Lorraine
SCHWAN Raymund (PR) - CIC-P DE NANCY ( CRCM 9501), Université de Lorraine
TROGNON Alain (PR) - INTERPSY (EA 4432), Université de Lorraine
VERHAEGEN Frédéric (MC) - APEMAC (EA 4360), Université de Lorraine


Autres chercheurs engagés dans le projet

Hôpital Saint Antoine - Paris : Charles Peretti (PU-PH)
Université Paris Diderot, CRMPS (EA 3522 - Centre de Recherche Psychanalyse, Médecine et Société) : Christian Hoffmann (professeur)

 

Présentation

Ce projet a pour objectif l’explicitation des relations entre certains processus dialogiques et communicationnels mis en évidence dans la schizophrénie et les structures cérébrales qui sous-tendent ces processus. Plus spécifiquement, il s’agit de dégager les corrélats cérébraux associés à la déficience et à l’efficience cognitive des patients telle que celles-ci s’expriment au niveau dialogique et communicationnel. Pour cela, les chercheurs de ce projet utilisent une méthodologie d’investigation de l’activité cérébrale de type électroencéphalographique qui enregistrera, grâce à sa haute résolution temporelle, l’activité du cerveau en temps réel et ce, de façon continue au cours d’interactions verbales opposant un patient schizophrène à un clinicien.

Les chercheurs de ce projet attendent plusieurs résultats :

  • Mise en évidence d’un corrélat électrophysiologique permettant de préciser le diagnostic en lien avec l’une des avancées du précédent projet DiaRaFor (Volet 2) qui a déjà consisté à mettre au jour des discontinuités dialogiques spécifiques du syndrome schizophrénique paranoïde (par exemple par opposition au syndrome schizophrénique désorganisé)
  • Elaboration d’instruments et d’outils de diagnostic
  • Elaboration de programme de formation du personnel soignant et de soutien aux projets d’intégration sociale des personnes schizophrènes

 

A terme, les retombées pourraient être les suivantes :

  • Aide au diagnostic des patients (complément de formation au diagnostic psychopathologique au bénéfice des médecins psychiatres et psychologues cliniciens).
  • Amélioration des traitements thérapeutiques de type psychopharmacologique (meilleure connaissance des structures biologiques impliquées de manière aigue dans la rationalité du trouble mental).
  • Effet du traitement pharmacologique sur l’amélioration (ou pas) des symptômes schizophréniques.
  • Ecriture d’ouvrages de vulgarisation scientifique sur la question des pathologies mentales et des relations esprit-cerveau