PSYPHINE

« PsyPhINe : Cogito Ergo Es »

Responsable scientifique : REBUSCHI Manuel
Mots clés : cognition, intersubjectivité, intentionnalité, interaction homme/robot , test de turing non-verbal
picto small clock Durée prévue : 12 mois
picto play Date de démarrage : 2015-01-01

Disciplines des chercheurs lorrains

Psychologie, psychologie clinique, psychologie sociale

Autres disciplines engagées

Intelligence artificielle
Logique
Neurosciences
Psychopathologie de la cognition
Robotique

 

Chercheurs et personnels d'appui lorrains engagés

CAHAREL Stéphanie (MC) - INTERPSY (EA 4432), Université de Lorraine


Autres partenaires et chercheurs engagés dans le projet

ROUGIER Nicolas (CR, Neurosciences, attention visuelle, plasticité corticale, prise de décision), INRIA Bordeaux Sud-Ouest, HDR, Labri UMR 5800 - IMN UMR 5293

 

 

PsyPhiNe (Psychologie-Philosophie-Neurones) a réuni dès l'automne 2011 des chercheurs en Intelligence Artificielle, en psychologie et en philosophie, autour des thèmes de l'intelligence, de la cognition naturelle et artificielle, et de l'émergence. Le projet est désormais soutenu par la MSH Lorraine et financé en 2015 dans le cadre de l'appel à projets PEPS Mirabelle (CNRS-Université de Lorraine).

Présentation

La cognition regroupe un ensemble de processus qu'il est difficile d'unifier au sein d'une définition générale. Le projet vise à explorer la gradation des attributions d’intelligence ou d’intentionnalité, quand on passe par exemple, d’une mouche à un chat, en faisant l'hypothèse que l'intersubjectivité ainsi que notre tendance naturelle à l'anthropomorphisme jouent des rôles centraux : nous projetons dans l'autre énormément de notre propre cognition. Pour tester ces hypothèses, nous voudrions mettre en place un test de Turing "non-verbal", qui satisfasse aux définitions de nos différents domaines (PSYchologie, PHilosophie, Informatique et NEurosciences), en utilisant un prototype robotisé.

Perspectives
Ce projet s'inscrit dans une démarche réellement interdisciplinaire et exploratoire. Est-il possible de donner l'illusion de la cognition au travers d'un tel dispositif technique ? Les chercheurs du projet n'ont à ce stade pas encore de réponses et c'est bien là le but de cette première exploration. Que la réponse soit positive ou négative, la compréhension de la cognition et de l'intentionnalité en sera très certainement enrichie et amènera les scientifiques à se repositionner face à ces questions.

 

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