APREM

« De l'après-mine au renouveau minier : Résilience et résistance au changement dans un ancien bassin minier transfrontalier »

Responsable scientifique : RAGGI Pascal
Mots clés : Après-mine, Gaz de charbon, Lorraine, Résilience, Résistance au changement
picto small clock Durée prévue : 16 mois
picto play Date de démarrage : 2016-04-15

Disciplines des chercheurs lorrains

Géographie physique, humaine, économique et régionale
Géologie
Histoire et civilisations

Chercheurs et personnels d'appui lorrains engagés

AGNOLETTI Marie-France (PR) , Université de Lorraine
BAILONI Mark (PR) , Université de Lorraine
DESHAIES Michel (PR) - LOTERR (EA 7304), Université de Lorraine
GUNZBURGER Yann (PR) - GEORESSOURCES (UMR 7359), Université de Lorraine
RAGGI Pascal (MC) - CRULH (EA 3945), Université de Lorraine


Présentation

De l’après-mine au renouveau minier. Résilience et résistance au changement dans un ancien bassin minier transfrontalier face à un nouveau projet d’exploitation industrielle du sous-sol.

Le projet interdisciplinaire APREM est un questionnement sur la résilience et la résistance au changement dans un ancien bassin minier transfrontalier face à un nouveau projet d’exploitation industrielle du sous-sol. Appliqué à l’espace de la Moselle ex-charbonnière, son objectif principal est de faire une analyse précise des représentations sociales du renouveau minier. Grâce à l’apport méthodologique et complémentaire de deux géographes, d’une psychologue sociale, d’un géologue et d’un historien, cette étude de 16 mois (septembre 2016 – décembre 2017) est inédite car elle ambitionne de porter une attention nouvelle à des comportement psychosociaux liés à un renouveau minier qui n’était pas prévu dans le « logiciel » mental des individus concernés par l’après-mine. Pour l’espace d’étude choisi, il s’agit donc de dresser une typologie des différents positionnements mentaux vis-à-vis du développement futur de l’exploitation de la ressource gazière non-conventionnelle que constitue le gaz de charbon. APREM est une analyse d’un après-« après-mine » conditionné par une modification profonde de l’utilisation des ressources minières depuis le début du XXIe siècle. Ce changement a rendu possible l’exploitation de ressources souterraines parfois sur les lieux d’une précédente mise en valeur minière. Bien évidemment, cette poursuite de l’exploitation sous une forme nouvelle n’est pas uniquement une transformation économique, elle a des dimensions psychosociales que le projet APREM se propose donc de mettre en évidence.